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HISTOIRE DE MAZOUNA » il est présenté sous forme de diaporamas, ainsi vous pouvez voir le défilement des pages pour mieux lire ce qui vous intéresse et si vous trouverez comme moi que le tout est intéressant vous pouvez arrêter le défilement à tout moment( simple clic sur la barre de défilement) … et lire en écoutant une pièce musicale (par un clic sur l’icône en dessous ) Taches de te rappeler Mazouna et de savoir tout ce qu’elle renferme parmi les choses dont rêve celui qui s’y rend ! Une ville où la science s’était amplement répandue car des sommités parmi les savants y vécurent. Dans l’introduction de mon livre « Histoire de Mostaganem »j’ai été amené a dire que « dans la plupart de nos villes, les hommes chez lesquels s’est éveillé le désire te la curiosité bien légitimes de connaître le passé d’une région ou d’une cité ou la destinée les a fixés, sont généralement privés d’ouvrages appropriés d’histoire. J’ai entendu beaucoup de gens se plaindre de l’absence d’un livre accessible a chacun et commode a consulter… ». Natif de Mazouna j’ai longtemps caressé le rêve d’écrire l’histoire de ma ville. J’ai tenté dans cette étude de répondre aux vœux de tout ceux qui s’intéressent aux vestiges de la cité millénaire, aux diverses étapes de son évolution et aux grands évènements qui l’ont marquée à travers les siècles. Certes, la tache n’est pas aisée, car l’histoire a longtemps gardée le silence sur le Dahra et sur sa capitale ! Les sources sont rares ou défectueuse .les renseignement qu’on y trouve sont si épars et parfois si contradictoires, les lacunes si grandes que le chercheur le plus patient et le plus averti doit avancer avec beaucoup de prudence et se garder, très souvent, de porter un jugement définitif.
Les écrits, musulmans ou non, ne font guère connaître la période antérieur au 9ème siècle, et pourtant Mazouna –on le verra – semble remonter dans le temps ! La période dite du moyen age et un peu plus accessible grâce aux récits de quelques voyageurs et aux notes de certains géographes arabes .quelques historiographes, en parlant des dynasties du Maghreb central, ont été amenés à signaler les évènements auxquels Mazouna fut mêlée. Les études modernes sur les sujets les plus divers ; colonisation, agriculture, ethnographie, émigration, culture, etc.… ne sont pas à dédaigner quoique souvent orientés vers d’autres buts mais apportent sur Mazouna des détailles intéressants et qui comblent les lacunes. Les études modernes sur les sujets les plus divers ; colonisation , agriculture, ethnographie, émigration culture , etc… ne sont pas a daidigner quoique souvent orientés vers d’autres buts mais apportent sur Mazouna des détailles intéressants et qui comblent les lacunes . On ne soupçonnait guère de vie urbaine , à Mazouna , au delà de l’arrivée des arabes , mais voici que l’archéologie, appliquée à une zone riche en vestiges, fournit des éléments de réponse quant aux questions relatives aux siècles obscures du Dahra . Beaucoup d’écrits consacrés à Mazouna , s’avèrent décevants par leur contenu superficiel, le goût , non pour l’histoire mais pour
l’anecdote, le manque de rigueur et d’analyse. On a souvent parlé de la monographie de Mazouna par Loukil Youcef . c’est une brève étude de 50 pages où l’histoire proprement dite va de la page 13 à la page 26. l’auteur a effectué très peu de recherches et a utilisé quelques témoignages oraux avec les confusions qui se glissent çà et là et un _style_ cher aux chantres de la colonisation . Le reste de la « mongraphie » ne concerne nullement Mazouna mais les mœurs des indigènes en général, leurs coutumes du mariage , des fêtes, etc.… Aussi après avoir glané un peu partout dans les chroniques , les récits des routiers , les biographies des savants , les chants des poètes , les correspondances d’officiers de la conquête… après avoir formé un tout à partir des bribes éparses , il fallait soumettre le fruit des investigations à l’analyse , au regroupement , recourir aux témoignages des vieux Mazounis , chargés de souvenirs… pour aboutir à une histoire cohérente de cette ville depuis les temps les plus reculés jusqu’à 1939. Il convient de présenter au lecteur dans une première partie Mazouna , son site , la prose de ses admirateurs , son étymologie ; dans une deuxième , est abordée l’histoire ancienne jusqu’au Moyen-Âge ; la troisième parte est réservée à l’histoire de la ville sous les Turcs , la quatrième à la période postérieure à 1830. chaque partie embrasse l’histoire politique , économique et culturelle de la cité. Le travail que voici est une contribution aux études sur l’histoire régionale qui rencontre auprès du public, un engouement de plus en plus marqué . si quelque ville précoloniales ont vu , depuis l’indépendance de notre pays . leur histoire tirée de l’oubli d’autres attendent que l’on fasse connaître leur passé vieux de plusieurs siècles. S’agissant ici d’une ville très ancienne , nous avons éliminé anecdotes et légendes , fruits d’une imagination trop fertile , pour ne nous arrêter qu’aux évènements qui se sont succédés et dont la somme constitue la véritable Histoire.
PREMIERE PARTIE : LAVILLE LE SITE LES ADMIRATEURS L’ETYMOLOGIE
AU CŒUR DU DAHRA En arabe « Dahra » signifie dos ou échine (Dahr) mais aussi le nord par opposition à « guebla » qui désigne le sud . Ce nom s’applique à une vaste région du Tell, un mas de montagnes , qui s'étend du Zaccar et qui s’avance en flèche jusqu’à l’embouchure du chélif ; ce massif à l’air d’un « géant étendu et mal habillé sur le versant sud ». c’esi une énorme digue d’aspect uniforme dans laquelle Mazouna occupe une position remarquable : jadis aux carrefour des grandes voies de pénétration vers le Maroc , elle contrôlait dans le passé , des passages stratégiques et économiques très importants . Entourée de ravins sans nombre, de gorges pittoresque, de sources limpides elle est fixée sur un piton d’accès difficile malgré des altitudes relativement faibles (360m), entre quatre petits monts « qui semblent la dérober d’une façon jalouse au reste du monde , bloquée par deux précipices profonds qui l’isole presque complètement sauf du coté nord » . Mazouna s’étage avec ses maisons serrées .
Des montagnes grimpent de plus en plus farouchement en direction du nord-est . l’antique cité est blottie dans un repli de terrain et « paresseusement endormie dans le fond »… « elle ne se laisse apercevoir qu’au moment d’u pénétrer comme pour se soustraire aux regards indiscrets. Tout autour des beaux jardins et des verges où poussent pêle-mêle grenadiers, figuiers, abricotiers , amandiers ont toujours fait l’admiration des voyageurs et la fierté des citadins , jardins irrigués au moyen de sources abondantes et dont les plus importante sont : Aïn Tinesri dont les eaux semblent avoir été utilisées dès l’époque romaine. Aïn Dhab, au nord-ouest de Mazouna appelée ainsi à cause de la limpidité de ses eaux et Tamda ; les ruines trouvées tout près de la source attestent que les anciens ont utilisé les eaux de Tamda . La source se trouve en amont de la fameuse cascade à environ 500 mètres. Enveloppée dans la verdure , cachée de tous côtés par des montagnes , Mazouna s’était imposée au temps et « demeure encore aujourd’hui un type de ces bourgades maghrébines précoloniales qui malgrès leurs proportions modestes… maintiennent encore le message d’une vieille citadinité ».
LES ADMIRATEURS EUROPEENS Plusieurs voyageurs et écrivains européens ont visités par le passé , la petite ville antique , et , émerveillés , ont décrit , avec talent très souvent , le site séduisant et ses particularités , la cité et ses traits dominants , l’originalité de la vie qui s’y déroule et l’activité laborieuse des habitants… Quelques passages de cette riche de_script_ion consacré à la pittoresque bourgade donnent a celui qui ne la point visité , une idée d’ensemble et une multitude de couleurs comme peu de ville anciennes savent en donner… « Mazouna est une jolie petite ville rabe assise sur les deux bords de l’ouest Ouarizane, affluent du Chélif . l’aspect de ses jardins est charmant et dénote une végétation des plus vigoureuse… » Richard (Ch) : Etude sur l’insurrection du Dahra (1845-1846). Quelques sources ombragées de grands arabes et au milieu de cette verdure les terrasses blanches de maisons arabes . « la ville s’étage sur trois larges mamelons et forme comme trois larges pyramides de petits cubes , blanc de lait ou brun doré. « Plusieurs Koubbas et deux u trois minarets font saillie. Le tout se découpe en avant d’un premier relief bien net de croupes qui descendent derrière , et par-dessus , la vue s’étend sur la pleine de chélif qui s’étale comme une large bonde horizontale dans le milieu du tableau . plus loin … C’est l’Atlas… la situation de mazouna est réellement belle. En amont jaillissent plusieurs sources qui arrosent les jardins. A l’entrée même de la ville , le ruisseau forme une jolie cascade de quinze à vingt mètres Au bas de la chute , est un bassin naturel… ». « grâce a ses aloès , ses caroubiers , ses figuiers , ses grenadiers ,, ses réseaux qui l’étreignent , la curieuse cité se présente comme un oasis discrète au fond d’un entonnoir de montagne… n’étaient les fumées qui s’élèvent au dessus de mazouna , on pourrait se croire au fond d’une cité abandonnée . l’amas de maisons grises arasées au même niveau et qui épouse la couleur du principe . les minarets des mosquées , les marabouts pointus baignent dans le silence au creux de cet effondrement pittoresque… ». construction archaïques , maisons en cubes blancs arrivant au bord du précipice , serrées , « laissant au loin l’impression d’une carrière à ciel ouvert », ruelles étroites , mosquées et qubbas un peu partout… mazouna est une sorte de petite Constantine ou une sœur de Nedroma , de Qul’a ou de vieux Ténès .
elle fut aussi « la ville des milles quatre cents points hagiographiques concentrés dans son paysage exigu ». de part et d’autre de l’oued tamda la ville se partage en deux portions : mazouna et bouhaloufa , elles memes divisées en quartiers dont chacun a une petite histoire ou une savoureuse légende : au nord ,oulad sayah « hommes autrefois turbulents possesseurs de troupeaux ». ce quartier aurait été habité exclusivement par l’élément arabe pasteur . à l’est, bou mat’a habité jadis par les coulouglis isssus des turcs . au sud taysaret, réservé au descendants des maures , indistruels et commerçants . à l’ouest kasbah , l’ancienne citadelle turque,Seuls les turcs y avaient le droit d’élire domicile . Le quartier renfermait le reste de la « Nouba » et l’habitation du Caïd . Non loin , Boudheloul, du nom d’un juif , sur qui la tradition est muette , mais habité par des maures et enfin yadjedir (du berbère Agadir = rocher ou muraille fortifiée). Le plan de la ville est assez bien conservé malgrés le poids des
Siècles et les tempêtes de l’histoire : des quartiers entourant deux places centrales desservies par une multitude de ruelles se faufilant entre des maisons basses et « aveugles à l’extérieur ».
UNE ETYMOLOGIE COTROVERSEE Capitale du dahra, joyau décrit et chanté par nombre de gens , « Mazouna » signifierai pour les uns « la terre des hommes forts », pour d’autres le nm vienderai de Masuna , une cité romaine en se basant sur deux stèles découvertes, il n y a pas longtemps , à Sidi M’Hamed ben Ali (ex : Renault) et grace a la resemblance des noms géographiques Masuna en latin et Mazouna en berbère ,la confusion est facile . Cette thèse est refutée par Demaght qui pense que Mazouna n’est pas le nom d’une ville ancienne mais celui du roi de la contrée, ce roi de procope désigné sous le nom de « Massina ». LOUKIL Youcef cite deux légendes a cette occasion . la première: Mazouna tirerai son nom de ce qu’elle a été gouvernée , dans le temps par une princesse qui avait tout son trésor en pièces dites « Mazouna »! la seconde rapporte qu’un berger , du nom de Mâtâ , faisait pêtre son troupeau sur l’emplacement de la ville qui, rongée à l’est et à l’ouest par les eaux de l’oued Tamda , avait la forme d’une pièce appelée « Mazouna ». Le soir ,de retour dans son douar , il parlait si avantageusement que les gens l’écoutèrent et décidèrent d’y transport-
er leur demeures . Leurs nombre s’accrut de jour en jour si bien qu’ils formèrent une cité qui garda à jamais le nom de Mazouna . et la, dans notre bourgade s’était imposée au temps . Muhammed ibn Yûcef al Zayyâni donne une version bien différente : « Mazouna est le nom d’une tribu zénète dont l’aïeul s’appelait Mazûn » (Dalïl al hayrân p. 55 ).
DEUXIEME PARTIE L’HISTOIRE LA FONDATION L’ANTIQUITE LE MOYEN AGE
LA FONDATION : A QUI LE PRIVILEGE ? on s’est posé , et très souvent ,la question quand et par qui cette ancienne ville a-t-elle été fondée ? Dans qu’elles circonstances ? Faute de preuves écrites ou de découvertes archéologiques décisives , plusieurs versions ont été avancées mais sans arguments convaiquants les ancients habitants ont atribuaient la fondation aux berbères MATA et cela bien ava,nt l’arrivée des arabes . Une autre version en laisse plutot le mérite a un certain Mazouna , frère de Médiouna , l’ancètre de la tribu de ce nom … par contre , certains historiens pensent que la fondation est beaucoup plus récente . Ibn Khaldûn la fait construire par Abd al Rahman chef des maghraoua vers le milieu du XIIème siècle . aux maghraoua succédèrent les Banî mandil. Mais comment expliquer alors son essor au XIIème siècle . Largement décrit par le géographe al IDRISSI ? .d’autre part l’historien oranais , Muhammad Ibn yûcef al Zayyânî , dans son « Dalil al Hayrân… » affirme que mazouna fut détruite en 665 de l’hégire.
Moins précise est l’affirmation du voyageur anglais du XVIIIème siècle . SHAW qui écrit que « cette ville parais avoir été fondée par les maures pour des raisons qu’elle est batie , comme al Calla et ne renferme aucune ruine ni édifice romain quoi qu’en disent Dapper et Marmol… ». Nous verrons plus loin que les suppositions de SHAW étaient erronées . certains chercheurs s’appuient sur le silence de quelques géographes arabes tels que ibn Khurdhâdhbih (XI s.) , al Ya’qûbî et al Bakrî (XII s.)pour conclure que la fondation de la ville est bien tardive cependant cette omission peut s’expliquer par l’éloignement de la cité des itinéraires décrits par ces « routiers » . Il ne fait aucun doute que la mise en valeur du terroir est antérieur a celle de Nedroma . Si al Idrîsî en parle avec précision et détail cela suppose une longue évolution et une continuité ininterrompue depuis l’antiquité ou du moins depuis quelques siècles avant l’Islâm .
LES SIECLES LOINTAINS si pour le passé lointain , l’histoire reste muette et les évènement dificiles à fixer , ou à préciser , le Dahra, riche en ressources forestières et en grottes , conserve encore des ruines de toutes sortes et laisse émettre plusieurs hypothèses susceptibles de donner à la cité une origine romaine ou même antérieure . La ville a, certainement, existé du temps des romain :en effet, elle figurait sur une certaine ligne de postes à l intersection des routes conduisant au bas Chelif (Mina) à Carténae (Ténès) et de Castellum Tingitanum (al Asnam) à Arsénaria (Bû-Râs). Les romains semblent avoir parcouru la région dans tous les sens . en raison de ses eaux abondantes et de sa situation au débuché de la route de Chelif à la mer… il est probable que les romains durent prévoir en ce lieu favorable, plus qu’une simple installation militaire . l’espagnol Marmol, qui parcouru le Maghreb au XVI s. dit que Mazouna « est une ancienne cité , édifiée selon l’opinion d’aucuns, par les romains qui la situèrent distante de la mer Méditerranée par l’espace de qurante milles… Auprès de la cité on peut voir quelques
Masures de villes ruinées que les romains avaient édifiées , lesquelles ne se sont gardé aucun nom qui soit parvenu à la connaissance des modernes mais il se peut facilement reconnaître qu’elles ont été bâties par les romains vu la grande quantité des écriteaux qui se trouvent gravés sur les tables de marbre. Toutefois nos historiographes n’en ont fait aucun mention ». On a remarqué que le Dahra a été sensiblement romanisé que les régions avoisinantes . Certes les agglomérations sont situées, en majorité, dans la vallée du Chélif ou sur la côte telles Cartili (Duplex) Cartenae (Ténès) ou à proximité telle Arsenaria (Bû-Râs). Elles ne sont pas absentes à l’interieur telle Timici (Sidi Bou Chaïb)… La domination romaine remonterai au IV ou Vème s., alors que la population indigène , chassée de la vallée du Chélif par les guerres maures , se refugia alors dans les montagnes et essaya de s’y maintenir . L’archéologie a confirmé recemments ces hypothèses. De nombreuses ruines trouvées au bord de la cité ( traces de voies romaines, de barrages , de bassins, des restes de murs en briques et en chaux) montrent bien que les romains s’y étaient installés .
il est certain que les versants de la vallée furent occupés de bonne heure ; une ville – non identifiée – a été découverte au nord est . De Mazouna ainsi que deux chapiteaux à Sidi M’Hammed ben Alî (ex-Renault) et de nombreux débris de poteries et de pièces romaines à Mazouna même . Mais Florenchie anvance une thèse difficilemnt acceptable. Pour ce colon écrivain « il n’y a presque pas de villes romaines entre le Chélif et Ténès . L’occupation du pays parait avoir été presque exclusivement militaire , ce qui suppose une colonisation peu développée excepté pour le Dahra occidental, Quisa et Arsenaria . Pourtant Pline affirme que le blé du Dahra est le plus lourd pour le rendement en farine. La région produisait également de l’huile ainsi que l’onyx employé dans le dallage des grands thermes. l’éon l’africain, qui sillonna le Maghreb dans les premières années du XVI s. disait qu’on vois près de Mazouna beaucoup de localités en ruines qui avaient été bâties par les romains. Elle ne portent aucun nom connu de nous. Mais on reconnaît qu’elles étaient romanisées par le nombre considérable d’in_script_ion gravées sur les plaques de marbre » . A la suite de récentes et nombreuses fouilles dans la région de Mazouna , à Médiouna notamment , on a découvert des traces de villages , de poste militaire ou de fermes isolées . Il en est de même dans les douars et communes de Dahra , à Oueld Slama, sur la rive droite de Oued Gri et chez les Bni Zentis. les anciennes maisons européennes de Sidi M’hammed ben Alî furent en partie construites avec des pierres romaines provenant de ruines de Mazouna . On remarque a chaque pas dans le village, des pierres sculptées des futs, de colonnes, des chapiteaux cointhiens , en un mot, des matériaux antiques de toutes sortes. Cependant, deux stèles libyques trouvées à Sidi M’Hammed ben alî , l’une dans le jardin du sieur Auguste Colin et l’autre, en creusant les fondations de la commune mixte donnent a Mazouna des origines plutôt berbères.
la première est une épitaphe :
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